Samedi 13 mai 2006

NICOLAS SARKOZY RESTE AU GOUVERNEMENT ! MAIS POURQUOI FAIRE ?

La pseudo victime de machination vient de décider de rester dans le gouvernement ! Et alors ça va changer la donne ?

Un gouvernement qui a perdu la confiance des Français , avec un Chirac, victime de ses coups tordus et qui ne peut pas se défaire de Dominique de Villepin, son homme de main, n'est pas en mesure aujourd'hui plus qu'hier de prendre en considération les préoccupations de Français .

Sarkozy,aujourd'hui victime ou pseudo victime, est celui qui en dehors de la trahison à se ralliant à Edouard Balladur en 1995, est  à l'origine en tant que ministre du budget des ennuis judiciaires de la bande en Chirac pour decrédibiliser le candidat Chirac .                   

Dans un livre , que vient d'écrire Michel Roussin , on apprend comment  la bande a lâche l'ancien ministre de la Coopération . On apprend aussi que l'entourage de Lalysse a suggéré à Michel  Roussin de quitter le territoire pour échapper à la justice .

Cela nous remet en mémoire les fuites organisées par Pasqua et Balladur pour Chalier et Schuller didier.

Nicolas Sarkozy annonce qu'il reste au gouvernement

Le ministre de l'intérieur Nicolas Sarkozy a déclaré samedi qu'il continuait son "travail au gouvernement au service de la sécurité des Français", devant les cadres de lump à Paris.

Après avoir réaffirmé qu'il voulait "d'abord la vérité" dans l'affaire Clearstream, le président de lump a souligné être "bien conscient de (ses) responsabilités politiques".

"Je n'ai nullement l'intention de créer les conditions d'une crise politique qui ne profiterait qu'à la gauche et aux extrêmes", a-t-il ajouté. "Je continue donc mon travail au service de la sécurité des Français", a-t-il dit.

Plusieurs élus ou responsables de lump proches de M. Sarkozy estimaient qu'il était préférable qu'il quitte le gouvernement de Dominique de Villepin, son rival potentiel pour la présidentielle de 2007, actuellement sous le feu de la critique dans l'affaire Clearstream.

M. Sarkozy a été accusé à tort dans cette affaire d'avoir détenu des comptes occultes dans la société luxembourgeoise Clearstream

 


Par Jean noël BOUSSERIE - Publié dans : lachambeaudie
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 13 mai 2006

L'EPOPEE  de ZORO LE NICOLAS DE NEUILLY

Dans cette période agitée , où beaucoup voudrait nous faire croire que le sauveur est Nicolas Sarkozy, il est intéressant de se pencher sur son parcours.

Aujourd'hui le blog " Nordenstam " vient de publier un récit de l'épopée sans gloire du chouchou des médias , récit à méditer ........

Nicolas Sarkozy, Première partie.

Portrait : les maîtres de l'univers.
Norden Star, mai 2006

Tout savoir sur Nicolas Sarkozy depuis sa jeunesse de cancre jusqu'au pouvoir tant désiré. Un portrait sans concession en deux parties. Première époque : la jeunesse.


 

Nicolas Sarkozy est le fils d'un aristocrate hongrois qui a eu la bonne idée de s'exiler à l'ouest en 1944 à l'arrivée de l'armée Rouge de Staline et de ses méthodes de rupture remettant en cause le vieil ordre établi au royaume défunt d'autriche-Hongrie. Le papa, Paul Sarkozy de Nagy-Bocsa, devient soldat dans la légion étrangère puis publicitaire à Paris. C'est là qu'il rencontre mademoiselle Andrée, fille de médecin, pour une idylle qui donnera naissance au petit Nicolas en 1955. Accessoirement, et uniquement pour l'anecdote, deux frères naîtront, Guillaume et François. Le premier tente vainement de devenir le chef du gang du MEDEF en 2005 mais l'autre rejette le coté obscur de la force pour devenir pédiatre.

Petit à l'école Nicolas est un cancre, le dernier de la classe, un bon à rien qui coûte à l'état et grève le budget de l'éducation nationale. Il redouble sa classe de sixième et son carnet de correspondance nous dévoile qu'il est jugé indiscipliné par ses professeurs du lycée Chaptal du XVIIe arrondissement. Sa maman le gronde et la correction fut certainement sévère car la petite graine de racaille obtient le baccalauréat B en 1973 et devient membre du RPR en 1976.

Entre-temps maman, qui a divorcé de papa, s'installe à Neuilly. C'est ici que le petit pousse pour devenir grand. Il y devient responsable de la section puis de la circonscription RPR en 1977 et, cerise sur la coupe du monde, conseiller municipal à 22 ans. Évidemment les mauvaises langues rappellent à qui veut l'entendre qu'il était le 37e élus sur 37 et donc encore une fois dernier de la classe.

Parallèlement il poursuit une monotone carrière d'étudiant en droit et obtient en 1978 sa maîtrise en droit privé. Déjà ambitieux il entre ensuite à l'institut politique de Paris mais se heurte au
principe de Peter et se voit confronter à son seuil d'incompétence. Il en sort donc sans diplôme, une fâcheuse tendance.

medium_chirakozy.jpg Frustré de ne pouvoir côtoyer les futures élites politique l'ancien bonnet d'âne passe, la mort dans l'âme, le certificat d'aptitude à la profession d'avocat qu'il arrache en 1980. Pour autant le jeune homme ne se laisse pas démonter par ce sort cruel. Fort de ses soutiens à Neuilly, qu'on imagine influents, il parvient à se faire nommer en 1981 président du comité de soutien des jeunes à la candidature présidentielle de... Jacques Chirac. Et oui c'est ainsi que le petit Nicolas entre sur le devant de la scène politique nationale, en acceptant de devenir le fidèle Sganarelle du "Politicien malgré lui".
Là, encore une fois, ses espoirs s'évaporent au premier tour avec un Chirac évanescent et, comble du malheur, un Mitterrand élu président de la République au second. Pas de vaine mais l'avidité et la soif du pouvoir reprennent rapidement le dessus.

En 1983 le gamin ne manque pas de culot et se présente à 28 ans aux municipales pour devenir maire de Neuilly-sur-Seine. Entreprise cavalière et impétuosité liée à la jeunesse ? Que nenni, l'ancienne racaille est adoubée par une vieille, Charles Pasqua, qui a encore la tête dans le
SAC. Une investiture toute Gaullienne et suspicieuse qui l'amènera enfin à connaître son premier orgasme électoral. Triomphe et vae victis, le petit Nicolas devient grand !

Durant 10 ans c'est l'exercice du pouvoir politique. Il n'est pas très folichon au début, avec ses langoureux conseils municipaux et le babillage des élus communistes, mais rapidement le premier ministre Chirac se rappelle à lui en lui offrant en 1986 un poste de chargé de mission au ministère de l'intérieur dirigé par... Pasqua. On a rien sans rien.
Le rôle du petit Nicolas dans l'antre du pouvoir ? La lutte contre les risques chimiques et radiologiques. C'est ainsi qu'il devient le très efficace conseiller en communication du gouvernement lors de la catastrophe nucléaire de
Tchernobyl. Sans commentaires de notre part sinon que son ministre de tutelle lui a, à l'époque, interdit de communiquer. Un rôle joué à merveille.

Donc jusque là uniquement de l'intendance et pas de frissons, pas de pont d'arcole à prendre d'assaut comme ceux tant désirés aujourd'hui par un Dominique de Villepin. Qu'à cela ne tienne car tout vient à point à qui sait attendre la bénédiction du ministère de l'intérieur.

medium_sarkohb.jpg Le 13 mai 1993 au matin un homme vêtu de noir, la tête cachée par un casque de motard et une cagoule, fait irruption dans une classe de l'école Commandant Charcot à... Neuilly-sur-Seine. C'est "l'affaire de la maternelle de Neuilly". Armé d'un revolver et d'explosifs, le fameux H.B. (human bomb) menace de faire sauter la salle et les enfants s'il n'obtient pas une rançon de cent millions de francs. Les télévisions du monde entier se pressent et Nicolas Sarkozy n'a plus qu'à négocier avec un fou pour libérer les otages. Le forcené est tué par le Raid et Sarkozy devient héros médiatique.

Adoubé par Pasqua, par la presse et l'opinion le petit Nicolas est alors crédible pour occuper son poste de ministre du Budget dans le gouvernement de Edouard Balladur. Les affaires sérieuses commencent...
Par Jean noël BOUSSERIE - Publié dans : lachambeaudie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 8 mai 2006
 

CHIRAC GARDE SA CONFIANCE EN DE VILLEPIN ............ LE PROBLEME C'EST QUE LES FRANCAIS NE GARDENT PAS LA CONFIANCE A CHIRAC ............

Jacques Chirac fait une confiance "pleine et entière" au Premier ministre et il n'est "pas question" de le remplacer, a déclaré samedi l'entourage du chef de l'Etat français en réponse aux rumeurs de remaniement sur fond d'affaire Clearstream

Il n'est pas question de remaniement. Pour le président, les choses sont claires : il fait une confiance pleine et entière à Dominique de Villepin et à son gouvernement pour conduire la mission qu'il lui a confiée au service des Françaises et des Français", a déclaré un proche du président de la République interrogé par Reuters.

medium_100jours.jpg
Dans son édition parue samedi, le journal Le Monde, citant "un chiraquien", écrit que Jacques Chirac a évoqué avec Nicolas Sarkozy la possibilité de le nommer à Matignon et lui aurait demandé d'y "réfléchir".
Selon le quotidien, les deux hommes en ont parlé lors de leur entretien de vendredi au palais de l'Elysée, officiellement qualifié de "rendez-vous hebdomadaire du chef de l'Etat avec le ministre de l'Intérieur".
Samedi matin, Dominique de Villepin a lui aussi reçu Nicolas Sarkozy pendant plus d'une heure à Matignon. "Tous les sujets ont été évoqués", ont rapporté les services du Premier ministre, laissant entendre que le dossier Clearstream avait été abordé.
L'affaire des faux listings de la compagnie luxembourgeoise Clearstream et les soupçons sur une éventuelle participation de Dominique de Villepin à une manipulation dont Nicolas Sarkozy aurait été l'objet a attisé la rivalité entre le chef du gouvernement et son ministre de l'intérieur.
"ON NE L'ENTEND PAS"
Sarkozy, qui se dit victime d'une machination visant à nuire à sa probable candidature à l'élection présidentielle de 2007, s'est porté partie civile le 31 janvier pour "dénonciation calomnieuse".
La ministre de la Défense s'estime également visée. Michèle Alliot-Marie a déclaré jeudi soir sur France 2 avoir été la "cible" de l'affaire Clearstream à travers son conjoint, le député UMP Patrick Ollier, qui entend se porter partie civile.
Nicolas Sarkozy pourrait être entendu la semaine prochaine par le juge Jean-Marie dupuy.
Selon une source judiciaire, le parquet de Paris s'attend à l'audition d'autres protagonistes du dossier dont, le cas échéant, celle de Dominique de Villepin, qui s'est dit disposé à "apporter son concours" à la justice.
Toute la semaine, le Premier ministre s'est longuement et fermement défendu de toute manipulation de sa part.

DE VILLEPIN AFICHE TOUJOURS SA SUPERBE ARROGEANCE MAIS PERSONNE N'EST DUPE ! ET PUIS MAINTENANT LE SOLDAT SARKOZY SE POSE EN VICTIME !(Chercher l'erreur ? )

A l'assemblée , lors d'une réponse à François Hollande , avec son attitude méprisante , il reprochait à celui ci son manque d'expérience ....

Le lendemain , Hollande lui rétorquait que lui avait une grande expérience des coups  et des cabinets noirs , Ce cher De Villepin n'a pas apprécié !

Par Jean noël BOUSSERIE - Publié dans : lachambeaudie
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 3 mai 2006

MAI 1936 MAI 2006 ANNIVERSAIRE DU FRONT POPULAIRE

 

medium_12345.3.jpg

LA COMMEMORATION DE MAI 1936  LE FRONT POPULAIRE DOIT MARQUER UNE ESPERANCE  !Tous les citoyens de gauche et hommes de progrès se doivent de célébrer  le 70e anniversaire du Front populaire, voyant dans ce premier rassemblement de la gauche un haut fait historique et un signal d’espérance

medium_front.jpg Mai 1936. Le Front Populaire gagne les élections : le socialiste Léon Blum est nommé à la tête du gouvernement. Deux millions de salariés se mettent en grève pour obtenir sur le champ ce qu'on leur a promis. Le 7 juin, le patronat et le syndicat de la CGT signent les accords Matignon : outre une augmentation des salaires, ils entérinent la semaine des 40 heures et accordent aux salariés 2 semaines de congés payés. Dans la France ouvrière, c'est l'euphorie. L'hostilité du monde des affaires et des erreurs de gestion plongent le pays dans la crise
medium_front2.jpg

Le Front populaire qui arrive au pouvoir en 1936, doit répondre aux aspirations du monde ouvrier qui a salué sa victoire par des grèves générales. Les accords Matignon, de juin 1936, donnent aux Français de nombreuses réformes sociales dont notamment 15 jours de congés payés et l'augmentation immédiate des salaires.

medium_front_3.jpg
L'exemple de la Victoire du front populaire et des avancées sociales qui suivirent démontrent que l'important pour 2007 c'est l'union des forces de gauches derrière un candidat qui avec une équipe mettront en chantier la reconstruction d'un tissu social  que la droite s'est efforcée de détruire !
La droite et la gauche ce n'est pas la même chose et les citoyens doivent de plus en plus en prendre conscience malgré la propagande des médias!
medium_45bt1936.jpg
Par Jean noël BOUSSERIE - Publié dans : lachambeaudie
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 28 avril 2006
 

BAISSE DU CHOMAGE EN TROMPE L'OEIL

Une nouvelle fois , la publication des chiffres du chômage est l'occasion pour les médias d'avoir tous les mêmes commentaires dictés par le gouvernement devenant une véritable propagande allant jusqu'à une certaine désinformation !

A quand un journaliste qui a un devoir d'enquête approfondira catégorie par catégorie les chiffres publiés pour établir un diagnostic permettant aux citoyens de faire leur propre jugement !

Deux jours après la visite du premier ministre dans une agence ANPE, le taux de chômage baisse de 1.4%. Etonnant et inesperé...

Seul le journal l'humanité s'attache à regarder de plus prés la réalité!

Le gouvernement se targue d’une baisse de 1,1 % du chômage, dû pour l’essentiel aux radiations des listes ANPE.

Vingt-sept mille six cents chômeurs de moins. L’annonce d’une baisse de 1,1 % du chômage en janvier a provoqué de vives réactions parmi syndicats et partis de gauche, le PS et le PCF notamment ayant dénoncé une " manipulation " des chiffres et une baisse " en trompe-l’oil ". De l’aveu même du ministre du travail, François Fillon, cette " baisse du nombre de demandeurs d’emploi est due pour l’essentiel aux sorties pour absence au contrôle, plus nombreuses qu’habituellement, qui peuvent s’expliquer en partie par les modifications du régime d’indemnisation ".

Non-indemnisés et radiés

La convention UNEDIC, signée en décembre 2002 par une partie des partenaires sociaux (patronat, CFDT, CFE-CGC, CFTC) a réduit la durée d’indemnisation de la grande majorité des chômeurs, faisant sortir du système plus de 180 000 personnes dès le 1er janvier. Du coup, les radiations de l’ANPE pour absence au contrôle ont bondi de 27,8 % en janvier, passant de 170 000 en décembre 2003 à 200 000. Nombreux chômeurs exclus du système d’indemnisation n’ont sans doute pas jugé utile de déclarer auprès de leur ANPE qu’ils sont toujours au chômage et ont été purement et simplement gommés des fichiers. Ce qui a attiré cette réplique méprisante du ministre du Travail : " les contrôles, c’est un coup de téléphone. S’il y a des Français, qui, sortant de l’indemnisation, ne font même pas l’effort de passer un coup de téléphone à l’agence pour simplement dire : " Nous sommes toujours à la recherche d’un emploi ", c’est sans doute qu’ils ne sont pas demandeurs d’emploi et donc il n’y a aucune raison de les compter comme des demandeurs d’emploi. "

" Le gouvernement aurait dû préciser qu’il ne s’agit pas de 27 600 chômeurs ayant retrouvé un emploi, mais de 27 600 chômeurs qui sont effacés des fichiers de l’ANPE ", grince la CGT chômeurs dans un communiqué. La publication des chiffres du nombre d’allocataires indemnisés par les ASSEDIC (chômeurs, préretraités, stagiaires en formation ou en conversion) vient encore compliquer l’affaire pour le gouvernement puisque l’UNEDIC a annoncé un recul de 7 % en janvier par rapport à décembre.

Plus 4,2 % en un an

Vivement interpellé depuis jeudi dernier, le ministre tente de se défendre. Samedi, sur Europe 1, il a indiqué : " Toutes les études de mon ministère montrent qu’au mieux le nombre de ces personnes pourrait concerner le tiers de la réduction du chômage de janvier. " Après une année 2003 qui a vu le nombre de demandeurs d’emplois augmenter de près de 140 000 personnes, les chiffres ne reflètent pas le renversement de tendance espéré par le gouvernement. Et pourtant, jamais à cour de volontarisme, Jean-Pierre Raffarin, de passage en Lorraine, s’est enorgueilli de pouvoir " dire avec sérieux et détermination : cette baisse du chômage sera régulièrement confirmée tout au long de l’année 2004 ". Ce que les syndicats ne croient pas, à en juger par l’ampleur de leur réaction. La CGT " dénonce une nouvelle fois la méthode qui consiste à faire croire que cela va mieux sur l’emploi alors que les licenciements, la précarité du travail perdurent et progressent ". Pour l’UNSA, la " situation de l’emploi ne s’est pas améliorée. Quant à la situation des plus démunis, elle s’est aggravée ". FO s’en prend à " la mise en ouvre du PARE ", précisant que " l’augmentation des sanctions ne favorise pas le retour à l’emploi ". Sur un an, le nombre de chômeurs progresse de 4,2 %.


Par Jean noël BOUSSERIE - Publié dans : lachambeaudie
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 3 avril 2006

60APRES   LE PROGRAMME DU CONSEIL DE LA RESISTANCE EST TOUJOURS D'ACTUALITE

60 Après , Remise en cause de la Sécurité Sociale , Des médias concentrés entre les mains des LAGARDERE , DASSAULT , PINAULT, L'appel des résistants ayant participé à l'élaboration du programme du Conseil National de la Résistance est d'une grande pertinence dans un combat contre le CPE et la casse sociale du pouvoir actuel!

L'appel des résistants

Au moment où nous voyons remis en cause le socle des conquêtes sociales de la Libération, nous, vétérans des mouvements de Résistance et des forces combattantes de la France Libre (1940-1945), appelons les jeunes générations à faire vivre et retransmettre l'héritage de la Résistance et ses idéaux toujours actuels de démocratie économique, sociale et culturelle. Soixante ans plus tard, le nazisme est vaincu, grâce au sacrifice de nos frères et sœurs de la Résistance et des nations unies contre la barbarie fasciste. Mais cette menace n'a pas totalement disparu et notre colère contre l'injustice est toujours intacte.

Nous appelons, en conscience, à célébrer l'actualité de la Résistance, non pas au profit de causes partisanes ou instrumentalisées par un quelconque enjeu de pouvoir, mais pour proposer aux générations qui nous succéderont d' accomplir trois gestes humanistes et profondément politiques au sens vrai du terme, pour que la flamme de la Résistance ne s'éteigne jamais :

Nous appelons d'abord les éducateurs, les mouvements sociaux, les collectivités publiques, les créateurs, les citoyens, les exploités, les humiliés, à célébrer ensemble l'anniversaire du programme du Conseil national de la Résistance (C.N.R.) adopté dans la clandestinité le 15 mars 1944 : Sécurité sociale et retraites généralisées, contrôle des " féodalités économiques " , droit à la culture et à l'éducation pour tous, une presse délivrée de l'argent et de la corruption, des lois sociales ouvrières et agricoles, etc. Comment peut-il manquer aujourd'hui de l'argent pour maintenir et prolonger ces conquêtes sociales, alors que la production de richesses a considérablement augmenté depuis la Libération, période où l' Europe était ruinée ? Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l'ensemble de la société ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l'actuelle dictature internationale des marchés financiers qui menace la paix et la démocratie.

Nous appelons ensuite les mouvements, partis, associations, institutions et syndicats héritiers de la Résistance à dépasser les enjeux sectoriels, et à se consacrer en priorité aux causes politiques des injustices et des conflits sociaux, et non plus seulement à leurs conséquences, à définir ensemble un nouveau " Programme de Résistance " pour notre siècle, sachant que le fascisme se nourrit toujours du racisme, de l'intolérance et de la guerre, qui eux-mêmes se nourrissent des injustices sociales.

Nous appelons enfin les enfants, les jeunes, les parents, les anciens et les grands-parents, les éducateurs, les autorités publiques, à une véritable insurrection pacifique contre les moyens de communication de masse qui ne proposent comme horizon pour notre jeunesse que la consommation marchande, le mépris des plus faibles et de la culture, l'amnésie généralisée et la compétition à outrance de tous contre tous. Nous n'acceptons pas que les principaux médias soient désormais contrôlés par des intérêts privés, contrairement au programme du Conseil national de la Résistance et aux ordonnances sur la presse de 1944.

Plus que jamais, à ceux et celles qui feront le siècle qui commence, nous voulons dire avec notre affection :
« Créer, c'est résister. Résister, c'est créer ».

Signataires

Lucie Aubrac, Raymond Aubrac, Henri Bartoli, Daniel Cordier, Philippe Dechartre, Georges Guingouin, Stéphane Hessel, Maurice Kriegel-Valrimont, Lise London, Georges Séguy, Germaine Tillion, Jean-Pierre Vernant, Maurice Voutey.


pour la vidéo de l'appel des signataires cliquez ici

Par Jean noël BOUSSERIE - Publié dans : lachambeaudie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 4 mars 2006

CONTRE LA DELATION

 

medium_cnu.2.jpg
FICHAGE! DELATION! SARKOZY ET DE VILLEPIN PERSISTENT !
 
OUI EN FRANCE
NOUS SOMMES FICHES DES LE PLUS JEUNE AGE

 

dimanche 26 février 2006
Déclaration de grossesse transmise à la CAF et à la Sécu ...déclaration de naissance au service de PMI, puis vient l’école et actuellement çà s’aggrave...

En Savoie, à l’Education Nationale : Le logiciel « Base Elève » : Le logiciel Base Elève, présenté comme un outil gestionnaire pratique par l’Inspection académique, permet de saisir les renseignements habituels mais aussi la nationalité, la date d’arrivée en France, la situation familiale des parents...Il rend compte aussi de la scolarité des enfants (redoublement, passage en classe spécialisé...) Ce qui pose problème, ce n’est pas tant le logiciel en lui-même mais le fait qu’il permet de mettre en réseau toutes ces informations entre Ecoles-Mairies-Inspection Académique... Ce logiciel a reçu l’accord de la CNIL (Commission Nationale Informatique et Libertés). Or, rien ne le met à l’abri de piratage et de détournement de fichiers. La Savoie est également pilote pour recenser les ENAF(Enfants Nouvellement Arrivés en France), à cet effet depuis déjà un an des fiches d’accueil ont été réalisées par l’Inspection Académique pour la Préfecture ... Or, dans l’Oise : Les autorités académiques ont exigé des proviseurs du département le recensement des « élèves de nationalité étrangère sous menace de reconduite à la frontière ». En outre, ils ont demandé de mentionner les résultats scolaires pour ces mêmes majeurs. Chercherait-on à constituer des fichiers pour simplifier les rafles de la police ?...Cà ne vous rappelle rien ?... Proviseur, professeur, mais pas délateur. La désobéissance civile ne doit-elle pas commencer tout de suite ? A L’hôpital : au CHS de la Savoie :

Pour chaque personne hospitalisée ou simplement reçue en consultation, des données administratives et médicales sont enregistrées sur informatique, précisant même le temps de l’intervention du soignant !... Une généralisation du recueil des données de ces informations nominatives et sensibles (types de revenus, diagnostic psychiatrique...) est prévue au 1er juillet 2006 pour l’ensemble de la France : TOUS LES SERVICES DEVRONT FICHER LEURS PATIENTS . Le projet de loi prévoit un fichier national permettant de conserver des données individuelles sur les patients soignés en psychiatrie !....

A la Sécu :

Après la carte vitale qui contient déjà de multiples données administratives, le législateur a prévu d’intégrer les données médicales.

LE FICHAGE FACILITE PAR LA LEGISLATION

La nouvelle loi n°2004-801 du 6 août 2004 « Informatique et libertés » modifie celle du 6 janvier 1978, créée initialement pour protéger les citoyens face à la toute puissance des fichiers d’Etat, elle opère un profond changement en libéralisant le fichage administratif, en instaurant de multiples dérogations sous couvert de l’intérêt supposé de la personne ou de l’Etat...

PHILOSOPHIE DE LOGIQUE SECURITAIRE

 

Loi de lutte contre le terrorisme : conséquences...

Vidéosurveillance

Cette loi, en cours de discussion à l’Assemblée Nationale, autorisera les pouvoirs publics et notamment les mairies de recourir aux caméras et de filmer les abords de leurs bâtiments. Le préfet pourrait décider d’installer des caméras dans les transports...déjà effectif dans certains. De plus, le texte autoriserait des « personnes morales » à installer ces mêmes équipements aux abords de leurs locaux. Tout cela aux fins de prévention d’acte terroriste. (Extraits la gazette 31 10 2005)

Ces mêmes mesures se trouvent dans le projet de loi de prévention de la délinquance de Monsieur SARKOZY pour les particuliers. Il est même prévu un crédit d’impôt pour les propriétaires qui mettent en place vidéo ou gardiennage et une répercussion sur les charges locatives !.... !!

Pouvoirs de police renforcés

Ceux-ci pourraient exercer un contrôle sur les données relatives aux connexions téléphoniques et internet, procéder à des contrôles dans les trains transnationaux, sur les routes et accéder à différents fichiers.

La CNIL a émis plusieurs réserves sur ces renforcements des pouvoirs de police, mais elles n’ont pas été retenues par le conseil d’Etat...

Les dérives sécuritaires dans le secteur de l’Action Sociale Extrait d’une annonce ASH n°2280 : «  la ville recrute par voie statutaire 4 assistants socio-éducatifs éducateurs de rue pour (c’est en caractère gras dans le texte)sa mission générale sécurité et tranquillité publique. »

Le service social d’aide aux émigrants intègre l’Office des Migrations Internationales et perd toute possibilité de continuer les missions de service public et d’assistance et de protection de la population la plus fragile : celle des étrangers en situation irrégulière.

Les travailleurs sociaux, mais aussi les bénévoles des associations caritatives en aidant les étrangers à se loger sont désormais susceptibles d’être poursuivis.

Les dérives du tout sécuritaire dans l’Education Nationale

Le trombinoscope des élèves d’un collège dans un commissariat !... Extrait du journal L’Humanité du 8.10.2005 : L’an dernier, à Annonay, en Ardèche, le principal d’un collège situé en réseau d’Education prioritaire dans un quartier populaire de la ville, aurait transmis le trombinoscope des élèves au commissariat. Environ 600 noms et photos transmis sans que les intéressés (élèves ou parents) n’en aient été informés. Cette démarche aurait pu se reproduire cette année si les enseignants ne s’en étaient aperçus.

La vie ne s’apprend pas en prison

Jusqu’en 1945, les mineurs délinquants étaient enfermés (bagnes pour enfants, colonies pénitentiaires, maisons de corrections...) ceci sans succès. Dans les années 70, les derniers centres fermés furent supprimés en raison de leur inefficacité (violence, échec de l’insertion des jeunes à leur sortie, etc...) Depuis quelques années le retour en arrière dans le traitement de la délinquance est bien réel : création de Centres d’Education Renforcée, Centres Educatifs Fermés, pour aboutir à la création des Etablissements Pénitentiaires pour Mineurs. Le projet de loi prévoit même d’abaisser la majorité pénale à 10 ans. L’objectif est d’obtenir une paix sociale sans se soucier de l’avenir de ces enfants ! 70% des jeunes qui passent en prison récidivent alors que les centres éducatifs ouverts ont un taux de réussite de plus de 60% ! Enfermer des enfants est l’aveu d’impuissance de notre société à envisager de façon démocratique les questions de l’éducation. Les dérives du tout sécuritaire en matière d’immigration

M SARKOZY VEUT ATTEINDRE LE RESULTAT SPECTACULAIRE DE 23000 EXPULSIONS EN 2005 !!! Un fonctionnaire de la police de l’air et des frontières s’exprime dans les colonnes du journal Libération : « on expulse à tours de bras, on fait les fonds de tiroir. On va chercher tout ce qui peut traîner comme étranger en situation irrégulière...Jouer avec les familles pour faire du chiffre, c’est inadmissible ».

A Perpignan, un adolescent poursuit sa scolarité en formation professionnelle, CAP. Il vit en France depuis 2001. Il se présente fin septembre à la préfecture, il veut régulariser sa situation. On le fait patienter...La police de l’air et des frontières vient le « cueillir ». Il est emmené au centre de rétention de Rivesaltes.

Un couple avec deux enfants de deux et quatre ans, arrivés en France en 2001, ont été retenus au centre de rétention de Satolas pendant 32 jours avant l’expulsion dans leur pays au mois de septembre 2005. Famille bien intégrée dans son quartier et qui vivait paisiblement en Haute Savoie. (Ligue des Droits de l’Homme)

Délire scientiste, délire sécuritaire, police de la pensée

L’Institut National de la Santé et de la Recherche Scientifique a rendu public, le 22 septembre 2005, un rapport « bilan des connaissances actuelles sur la notion de trouble de conduites chez l’enfant et chez l’adolescent ». L’INSERM s’engage ainsi dans un domaine qui concerne, outre le champ médical et psychiatrique, la justice, la police et le social. L’INSERM recommande le dépistage systématique dès l’âge de 36 mois et la prise en charge précoce de ce trouble. Un des buts avoués est de mieux prévenir la délinquance. C’est un concept fourre-tout, qui inclut des « crises de colère, des désobéissances répétées, des vols... ». En fait, ce sont des idées moralistes, qui feraient sourire dans un autre contexte. Car celui-ci ne donne pas du tout envie de sourire ! Nous avons, là, la convergence dangereuse pour les libertés, d’intérêts politiques et d’intérêts économiques, utilisant le scientisme, c’est-à-dire un habillage pseudo scientifique de positions idéologiques baptisées Vérité. L’intérêt politique est celui des surfeurs sur la misère du monde. Le texte de l’INSERM se situe dans la droite ligne du projet de loi de prévention de la délinquance, des rapports Bénisti et Hermange. On retrouve l’idée qu’il serait possible de prédire la survenue de la délinquance à l’âge adulte, à partir de constatations médicales chez l’enfant jeune. Il convient de justifier les politiques les plus répressives, la disparition des secrets professionnels, et la mise à disposition de la justice des intervenants auprès des enfants. Au même moment, on sur médiatise le manque de sécurité dans les hôpitaux publics : faire disparaître les symptômes, enfermer les « fous dangereux », cela va de pair avec cette psychiatrisation du lien social et de ses vicissitudes que réalise le « trouble des conduites ». Rappelons-nous l’utilisation de la psychiatrie dans les régimes totalitaires ! Mais l’intérêt économique n’est pas à négliger, non plus. C’est celui des laboratoires pharmaceutiques, qui sont derrière toutes ces recherches. Le but est de pousser à la prescription de nouvelles molécules par les médecins, particulièrement lucratives pour les labos. Cette mode des « inventeurs de maladie » nous vient des U.S.A.

POUR LA PSYCHIATRIE, le projet de loi prévoit la possibilité d’une hospitalisation de 72H « ...permettant au maire d’agir à l’égard des personnes dont les troubles mentaux portent atteinte à l’ordre public ou aux personnes... » De plus, le rapport prévoit, dans le cadre des hospitalisations psychiatriques sans consentement, une modification des sorties de l’hôpital qui seront à signaler au maire en précisant « ... les conditions de déroulement : dates de la période d’autorisation, identité du malade, adresse principale et adresse pendant la sortie, identification du médecin de secteur chargé de son suivi médical, personne référente...

Où en est le projet de loi de prévention de la délinquance ?

« Sarkozy persiste et signe » avec l’appui du rapport BENISTI 2 toujours aussi inquiétant. Extrait interview du 2 novembre 2005 : « Je propose que les maires aient le statut de coordonnateur et d’animateur de la politique de prévention . Il faut agir plus tôt, détecter chez les plus jeun es les problèmes de violence. Dès la maternelle, dès le primaire, il faut mettre des équipes pour prendre en charge ces problèmes. »

A l’Assemblée Nationale le 20 octobre 2005, il insiste : « dans le domaine de la prévention de la délinquance, le patron ne peut être que le maire », « il faut un patron, un chef d’équipe, un coordonnateur, ce ne peut être que le maire. »

Déjà les maires au centre de dispositifs : Extrait des ASH n°2418 : Un décret autorise à signaler les personnes en situation de précarité aux services sociaux, mais aussi à alerter le président du Conseil Général et le maire de son lieu de résidence de sa situation d’impayé. Lorsqu’il est saisi d’une demande d’aide, le fond de solidarité pour le logement en avisera le maire de la commune de résidence du consommateur afin que le cas échéant, une étude complémentaire de sa situation soit effectuée » Le maire est un élu mandaté pour administrer sa commune, mais le maire n’est pas un professionnel de l’action sociale ou de la santé, ni un juge. Il n’en a ni la formation, ni la fonction. Et pourtant...Le projet de SARKOZY prévoit de le mettre au centre du dispositif comme professionnel du social, de lui donner la possibilité de la mise sous tutelle des prestations familiales, d’en contrôler l’attribution, de lui donner plus de pouvoir en ce qui concerne les hospitalisations.... Les professionnels de la Santé et de l’action sociale sont conscients des inquiétudes des maires et des élus. Ceux-ci peuvent les solliciter mais en respectant leur secret professionnel et leur déontologie.

<<<<<<<<<<<< Casse du droit au travail, Attaque de l’ordonnance de 1945 Remise en cause du secret professionnel Contrôle et fichage de populations en difficultés

 

<<<<<<<<<<<<

Par Jean noël BOUSSERIE - Publié dans : lachambeaudie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 13 février 2006
«Bolkestein: Non»
30 à 40.000 personnes à Berlin et à Strasbourg

BERLIN De 30.000 à 40.000 personnes ont protesté samedi à Berlin contre le projet de directive européenne dite Bolkestein de libéralisation des services, la principale des manifestations organisées aussi à Strasbourg (est de la France) et Athènes. À Strasbourg, une manifestation à l'appel d'organisations d'extrême gauche et de la mouvance altermondialiste a rassemblé quelque 5.200 personnes, selon la police, 15.000 selon les organisateurs.

La mobilisation était beaucoup plus faible à Athènes, où près de 150 personnes ont participé à un rassemblement organisé par les syndicats grecs devant les locaux de la représentation de l'UE.À Berlin, les manifestants ont répondu à l'appel de la Confédération allemande des syndicats (DGB) et défilé au centre-ville avant de se rassembler devant le ministère de l'Économie à la place de l'ancien château de la cour de Prusse, à l'extrémité de l'avenue Unter den Linden.

Le Néerlandais Frits Bolkestein, ancien Commissaire européen au marché intérieur, «veut un marché libre pour les services sans protection sociale, sans protection environnementale, sans aucune couverture pour les salariés et salariées. Son idée de l'Europe est à l'évidence celle d'un capitalisme sauvage, asocial et effréné», a critiqué Michael Sommer, président du DGB.

Les manifestants ont notamment exprimé leurs craintes que la directive ne débouche sur un dumping sur les conditions sociales et les salaires. «Bolkestein: Non», pouvait-on lire à Strasbourg dans plusieurs langues sur la grande banderole de tête soutenue notamment par le porte-parole de la Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR), Olivier Besancenot, la secrétaire nationale du Parti communiste français, Marie-George Buffet, et les principaux responsables français et allemands de l'association altermondialiste Attac.

Le cortège s'est achevé à distance respectable du Parlement européen en milieu d'après-midi, les autorités ayant cette fois refusé l'accès au bâtiment aux manifestants. Cette manifestation était le prélude à un grand rassemblement des syndicats d'Europe, prévu mardi à Strasbourg au moment où les eurodéputés débattront du texte, pour lequel sont attendues entre 20.000 et 25.000 personnes.


 
 

Par Jean noël BOUSSERIE - Publié dans : lachambeaudie
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 21 janvier 2006

UNE IDEE D'UN REVEIL SOUS LE REGNE DE SARKOZY

POUR LA VIDEO CLIQUEZ ICI

Par Jean noël BOUSSERIE - Publié dans : lachambeaudie
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 19 janvier 2006

AU SECOURS LAURENCE PARISOT VA NOUS FAIRE REGRETTER LE BARON SEILLEIREmedium_parisot.jpg

Laurence PARISOT dont l'avènement au MEDEF avait été salué comme un progrés par les médias affirme maintenant être celle que la droite attendait !

C'est à dire une femme de progrès , en fait une véritable combattante contre les droits des salariés.

Maintenant le projet de Laurence PARISOT est clairement affirmé .

LE SMIC

Depuis des années le SMIC a été trop augmenté par l'Etat . Elle souhaite donc que l'Etat renonce à cette prérogative et que désormais la revalorisation du SMIC soit confié à des experts "patronaux" de préférence .

LA DUREE DU TRAVAIL

Il est temps que la France abandonne la durée légale du travail et les 35 heures .C'est donc entreprise par entreprise que la durée du travail doit être déterminée......

LE CONTRAT DE TRAVAIL

Laurence Parisot est séduite par le contrat de travail Nouvelle Embauche! Le Chef d'entreprise peut licencier sans motif tout salarié!

Avec le Medef , elle souhaite que ce contrat soit généralisé .

LE CODE DU TRAVAIL

Le code du travail complique la tache du patronat  , il faut donc le supprimer faute de l'assouplir.....

AINSI LAURENCE PARISOT FEMME MODERNE VEUT PLUS DE LISIBILITE DANS LA POLITIQUE C'EST A DIRE LAISSER AU PATRONAT LA LIBERTE TOTALE DE DETERMINER LA POLITIQUE SOCIALE ET SI POSSIBLE SUPPRIMER UNE POLITIQUE FISCALE ET A LA LIMITE FAIRE PAYER LES CHARGES SOCIALES AUX SALARIES ET A L'ETAT !

 

 

Par Jean noël BOUSSERIE - Publié dans : lachambeaudie
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Présentation

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Créer un Blog

Recherche

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus